Sortir de la tyrannie des émotions

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Dès que nous sommes pris par une émotion, quelle qu’elle soit, le « Je » est présent, Il s’impose comme centre du monde, comme priorité absolue. L’expérience est localisée, limitée, fausse. L’accumulation de ces émotions momentanées influence nos humeurs, modifie progressivement nos dispositions mentales et nos traits de caractère, et ce jusqu’à la caricature. Il faut rompre par rapport à ce conditionnement. Le développement de la sagesse non intellectuelle est un moyen privilégié.

Moi et mon Ego

Se « débarrasser de son Ego » est-il la solution pour mieux vivre et travailler ensemble ? Cela semble aussi radical qu’impossible ! En revanche, ce qui paraît possible, c’est de changer de paradigme, ne plus mettre l’ego au centre de toute action. Sortir des considérations égotiques nous apprend à fonctionner ensemble, à être ouvert à ce qui est là maintenant, à tirer avantage de quelque chose qui dépasse la somme des potentiels de chacun.

Le réel but de la vie

« Nous nous sommes trompés sur le but de la vie, ce n’est pas d’être en bonne santé, riche, avec une bonne réputation, une bonne popularité. Tout cela est n’est pas le but de la vie, même si cela durait, sans bienveillance cela n’a pas de sens, pas d’utilité. Le réel but de la vie est de bénéficier aux individus, de les libérer de la souffrance et de leur apporter le bonheur. »

Jean-Jacques Maillard, Fondateur d’Académie Conscience & Action

Se débarrasser de son Ego ?

Se débarrasser de son Ego est-il la solution pour mieux vivre et travailler ensemble ?

Cela semble aussi radical qu’impossible ! En revanche, changer de paradigme, sortir de toute considération égotique nous apprend à fonctionner ensemble, à être ouvert à ce qui est là maintenant, à tirer avantage de quelque chose qui dépasse la somme des potentiels de chacun : une dynamique, une créativité, une capacité à relever des défis. C’est l’intégration de toutes les diversités dans une unité, qui devient d’autant plus riche, plus complexe, qu’elle intègre des Je très différents en utilisant et valorisant les richesses et compétences de chacun.

Notre Ego est-il notre meilleur ennemi ?

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Le Moi, le Je, l’Ego, font référence au ressenti subjectif d’exister personnellement. « Je me sens exister parce que je me perçois, tout en me distinguant des autres et du monde extérieur ». Et le sentiment d’exister comme un individu indépendant, nous cantonne à un espace qui se réduit au champ de nos préoccupations. Cette posture fait percevoir le « je » comme centre de l’expérience et du monde. Se considérer comme centre de l’univers n’a pas de sens et pourtant c’est ce que nous faisons constamment. Dans le monde du vivant le tout est supérieur à la somme de ses parties. Le « Nous » est supérieur à la somme des « Je ». Le « Nous » donne un accès à la vie et dépasse le sens de notre propre existence.

L’exercice du pouvoir dans l’entreprise …

Le pouvoir est une capacité pas un statut qui permet de dominer.

L’important est donc moins le pouvoir détenu en lui-même que la manière dont il est exercé. Une utilisation déviante est son appropriation pour son propre intérêt ou pour servir les intérêts d’un groupe restreint d’individus plutôt que de le mettre au service de l’entreprise, de ses partenaires et de l’environnement. Exercé de façon ouverte, le pourvoir devient une composante naturelle du bon fonctionnement de l’entreprise. Il permet l’épanouissement de la richesse des individus, la fédération et l’alignement des énergies dans un même élan, sur une base de responsabilisation et de partage.